Posté, le mardi 23 avril 2013 par Christophe Dufossé
dans la catégorie : Actualités, L'humeur du chef

Metz, Gilles Pudlowski visite le Magasin aux Vivres

Présente-t-on Gilles Pudlowski ? On aurait tendance à dire, non… On ne le présente pas, on le lit, on l’écoute. Aussi lorsque l’écrivain, le journaliste, le chroniqueur a ouvert la porte de la Citadelle et du Magasin aux Vivres, l’accompagne-t-on jusqu’à sa table.

On l’oublierait presque, mais il est messin. Oui, c’est à Metz qu’il est né. Ne se laisse-t-il pas définir comme « lorrain de naissance, alsacien de cœur » sur son site internet qui fait référence. Aussi l’accueillir est un honneur, un plaisir, un défi.

Un honneur parce que l’homme a fait beaucoup pour la gastronomie, un plaisir car l’homme sait goûter et apprécier les efforts des chefs, un défi, car son analyse est aussi fine que ferme.

Citant Barrès, il rappelle ses propos sur notre belle ville : « Metz ne vise pas à plaire aux sens; elle séduit d’une manière plus profonde : c’est une ville pour l’âme, pour la vieille âme française, militaire et rurale. »

M’évoquant, il écrit, à propos de La Citadelle et du Magasin aux Vivres : «  Dans cette demeure de 1569 qui abrite le plus bel Hôtel de la ville, il s’est assigné le rôle – charmeur certes et assez noble en soi – d’être le bon ambassadeur des provinces françaises en général et de tous les grands produits de qualité en particulier. Bref, voilà, sous sa houlette, une ambassade du bon goût et du bon sens sur le mode hexagonal, comme une vitrine de qualité française offerte aux gens d’ailleurs ».

On ne lit pas seulement du Gilles Pudlowski, on le savoure. Je vous laisse découvrir le reste de l’article chez lui.

Et au besoin, de lui dire «  à la prochaine », car il est  chez nous, à Metz, chez lui.

Christophe Dufossé

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